
Slavoj Žižek
À TRAVERS LE RÉEL
Entretiens avec Fabien Tarby
En librairie le 18 novembre 2010
Slavoj Žižek est un insatiable penseur du réel qui cherche à abolir la frontière entre le concret et l’abstrait. La présente série d’entretiens inédits menés par Fabien Tarby permet de préciser les principales lignes de force de sa philosophie vive et engagée, jamais oublieuse de l’état présent du monde.
L’œuvre du philosophe slovène Slavoj Žižek jouit à présent d’une reconnaissance internationale. Ses prises de positions politiques, radicales et parfois surprenantes, témoignent de la vitalité actuelle d’une pensée de l’émancipation qui refuse tout consensus libéral. Mais Slavoj Žižek est aussi un philosophe capable de s’exprimer avec talent sur les objets les plus divers, d’habitude exclus du champ philosophique : films, anecdotes, blagues, figures mythologiques ponctuent ses analyses. Slavoj Žižek est un insatiable penseur du réel qui cherche à abolir la frontière entre le concret et l’abstrait. C’est ce qui rend sa lecture si séduisante. Et ce qui explique sa popularité.
Slavoj Žižek, dans cette série inédite d’entretiens en français a voulu, plus encore, montrer et rendre accessibles les articulations essentielles de sa pensée. Le dialogue s’y prêtait et a permis de parcourir les multiples aspects de sa réflexion : le rapport à Freud et à Lacan, à la psychanalyse en général. Sa lecture de Hegel, originale. Ses accords et différends avec son ami Alain Badiou. Mais il est question ici, tout aussi bien, des rapports géopolitiques mondiaux, de la place de la Slovénie et de l’Europe dans le monde, de son goût pour le cinéma et les mythes. Les anecdotes ne manquent pas, ni les références à des figures culturelles connues de tous : qu’il s’agisse de films comme Avatar, Starwars, ou de Hitchcock, ou bien encore de penser la mythologie du fantôme, du vampire et du loup-garou. Slavoj Žižek s’exprime ici avec une grande spontanéité, et une simplicité amicale, chaleureuse.
Cette série d’entretiens menés en français au printemps 2010 par Fabien Tarby doit permettre aux lecteurs de Slavoj Žižek, de plus en plus nombreux, et aux autres, de découvrir les multiples aspects de sa pensée, que l’on a cherché en même temps, par le fil d’Ariane de la conversation, à résumer.
Fabien Tarby est également l’auteur de récents entretiens avec Alain Badiou, parus chez Germina, sous le titre La Philosophie et l’Événement.
I-LE DIVAN DES PHILOSOPHES
II-L' "OBJET" LACAN
III- HEGEL AU MIROIR
IV- L'EFFET BADIOU
V- SAVOIRS, MYTHOLOGIES ET RELIGIONS
VI- DELEUZE OU DERRIDA ?
VII- LA POLITIQUE, DÉCIDEMENT
VIII- LES BALKANS ET LE MONDE
IX- LES LUMIERES DU CINEMA
X- UN VAMPIRE, UN FANTOME ET UN LOUP-GAROU


2 commentaires:
Une petite (question) à Fabien Tarby : des livres en pdf gratos (à propos du véritable matérialisme, de Alain Badiou et de Slavoj Žižek)
L'absence d'un téléchargement GRATOS laisse toujours un sentiment de légitime suspicion sur les ouvrages rédigés par des formois.
Membres de la formoisie qui sont - la plupart du temps - des employés de l'Université ou des structures de recherche-formation mises en place par l'Etat bourgesoi.
Il ne leur suffit pas de manger les miettes impérialistes (qui ne sont que les droits d'auteurs ancestraux volés aux spoliatés que sont les descendants de Puthagoras, Democritos, Newton)...
Quand le PIB mondial n'est que 600 euros, voir les vautours de la formoisie et de l'innovoisie ne même pas placer des LIENS GRATUITS vers leurs - impérissables - oeuvres "conceptuelles" n'est peut-être, après tout, qu'un aveu : l'aveu de ce que la COMMERCIALISATION serait l'unique fonction sociale accordée par ces auteurs à leurs production.
Ils auraient - inconsciemment - la connaissance de l'absence totale de productivité historique de leur travail, et, conséquemment, de leur définitive NON-appartenance à la STRATE des INNOVANTS.
Si, maintenant, vous avez des liens vers des PDF gratuits de vos ouvrages à donner, je m'empresserai de consulter tout ce qui peut ressembler à une défense des véritables thèses du matérialisme. En l'occurrence la défense des thèses gnoséologiques de VI. Lénine et des thèses physiques de Isaac Newton.
Leur défense doit être le socle de notre combat prochain en faveur de la recherche et de la découverte de notre "vitesse objective" que Newton appelait - dès ses 23 ans dans son De Gravitatione - "vitesse absolue" quand il dézinguait le crétin Descartes. Un crétin précurseur du crétin Einstein quant aux absurdités relativistes.
Mais Einstein avait-il seulement lu Newton ?
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